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  • : L'association Politiquement Jeunes a été créée en 2002 par des jeunes chartrains afin de promouvoir le débat et l'intérêt de la politique chez les jeunes du pays chartrain, en défendant les idées républicaines et libérales.
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Et depuis 4 ans..

Nous avons organisé des cafés politiques en présence de personnalités du monde polique local et national, édité un journal trimestriel(Le Chiffon) tiré à plus de 500 exemplaires, effectué des visites à l'Assemblée Nationale et au Sénat, rencontré des élus aussi bien locaux que nationaux, et bien sûr organisé de grandes soirées inoubliables.

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Politiquement Jeunes

Lundi 20 février 2006 1 20 /02 /2006 00:00

     Toute l'équipe de Politiquement Jeunes est heureuse de pouvoir vous annoncez la création du blog. Vous y trouverez toute l'actualité de l'association, aussi bien les rendez-vous pour les prochains Cafés Po, et les prochaines soirées que les archives concernant les Cafés Po passés ou encore les numéros précèdents du Chiffon.

     En vous souhaitant une excellente visite, n'hésitez pas a nous faire parvenir vos commentaires, et vous inscrire à la Newsletter.

Yves-Marie GOUIN      

Président de Politiquement Jeunes  

Paul BAUDINET

Webmaster

 

Par Politiquement Jeunes - Publié dans : Politiquement Jeunes
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Mardi 21 février 2006 2 21 /02 /2006 23:37
Le jeu de dupe de Monsieur Bayrou.
 
On croyait que la raison avait fini par convaincre les leaders de la droite française que l’union était autrement plus forte que leurs divergences. On attendait avec impatience de voir quels résultats la droite unie pouvait obtenir aux élections, et quelles politiques pourraient être ainsi menées dans la sérénité. Car, c’est à coup sûr la sérénité qui attend une droite unie et majoritaire.
Malheureusement les fauteuils sont chers. Et François Bayrou n’est pas prêt de vouloir abandonner la place de choix que lui donne les média depuis quelques semaines, à défaut, sait-on jamais, de pouvoir conquérir lui-même une région et de l’administrer. Car, cessez de vous voiler la face, les agitations de l’ancien ministre de l’éducation ne sont que des artifices médiatiques. Et encore une fois, on sacrifie le pragmatisme et l’intérêt de la France à des « gesticulations » pathétiques.
L’UDF n’a pu formé un groupe à l’Assemblée Nationale que de justesse. Car la plupart de ses membres ont rallié l’UMP, et cela sans se sentir flouer dans leurs convictions. Rappelons quelques éléments qui caractérisent le rapprochement au sein de l’UMP.
Le premier est un signe fort donné lors des universités d’été de l’UMP, Valérie Giscard-d’Estain, à la tribune, a tenu en haleine les participants pendants trois quarts d’heures. C’est ce même Valérie Giscard-d’Estain qui fut de longue date un rival de Jacques Chirac depuis leur rupture en 1976 lors la fondation du RPR par Chirac et celle de l’UDF par VGE. Aujourd’hui, les deux bords se rejoignent. L’ancien président des Jeunes Giscardiens, après être passé par DL est devenu premier ministre du Président Chirac et l’on parle d’une candidature pour les Régionales de VGE en Auvergne sous les couleurs de l’UMP. Alors à quoi joue Monsieur Bayrou ?! Il faut se souvenir aussi que Démocratie Libérale fut une scission de l’UDF, et s’il était encore des doutes sur la proximité idéologique des branches de la droite, j’oserai affirmer que l’UDF peut être économiquement plus libérale qu’un ancien RPR, et aussi européen qu’un DL.
Mais Bayrou le sait, il ne peut pas jouer sur le seul terrain crédible des convictions différentes puisque ce sont à peu de choses prêt les mêmes. Il ne lui reste plus alors que les orientations techniques à discuter, et à faire passer dans les journaux pour désaccords. Il s’exprime POUR une baisse modérée des impôts sur le revenu. Il s’abstient sur le vote à portée politiquement symbolique des prévisions budgétaires. Bien. Mais après ? Quelle alternative ? Ce ne sont pas s’est prises de positions hasardeuses qui vont changé la vie des Français.
De plus, ce n’est vraiment pas honnête de se conduire ainsi. Profiter de l’image de gentil résistant au service de la veuve et de l’orphelin, surfer sur ce qui fit la force du FN à savoir le show médiatique contre la gauche et la droite, et enfin jouer les enfants gâtés avec l’UMP qui a toujours eu une attitude de main tendue vers l’UDF, et quand en plus vous participez fondamentalement au gouvernement par des ministres de grandes importances… Mais, c’est si facile, et tentant face aux journalistes, de profiter d’une position de critique, sans assumer des réformes pourtant prises par ses collègues ministres ou députés anciennement de l’UDF.
 Le dernier argument du droit à la différence et à pluralité démocratique est bien louable. Rien ni personne ne peut empêcher la création ou l’existence d’alternative à droite. Mais la crédibilité s’en trouve affaiblit quand c’est de sont propre chef qu’une organisation se vide.
Malheureusement, on ne fait encore là qu’alimenter le rejet de la politique en ne proposant comme alternative que des hommes à la place d’autres, des luttes de pouvoir pour des politiques semblables.
Arnaud Lelievre
 
Par Arnaud Lelièvre - Publié dans : Politiquement Jeunes
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Jeudi 23 février 2006 4 23 /02 /2006 20:54

 

 

L’affaire Outreau, ou pour certains, à en lire les journaux, l’affaire Burgaud, illustre parfaitement le cocktail explosif formé par ces trois composantes.

 

Cette terrible affaire montre un dérapage criant de l’institution judiciaire dans notre pays. Le plus choquant dans cette affaire, ce n’est pas tant les fautes certainement commises par un juge d’instruction très jeune, trop jeune,  mais bel est bien le dysfonctionnement de contre pouvoirs pourtant existant, qui auraient dû éviter un tel fiasco. En effet, comme vous le savez, le juge d’instruction mène son instruction dans un cadre fixé, déterminé par le réquisitoire introductif du Procureur de la République,  le Juge des libertés décide de la mise en détention provisoire, la chambre d’instruction composée de trois magistrats expérimentés examine la régularité de l’instruction… Ce désastre judicaire ne doit pas se conclure uniquement par la probable révocation du juge Burgaud, qui, certes, il est vrai, se comporte comme un coupable parfait, droit sous sa robe, raide comme la justice, refusant toutes sortes d’excuses… L’affaire d’Outreau ne doit pas rester au fond d’un tiroir mais doit être l’occasion pour les politiques de mener une vraie réflexion courageuse et profonde de notre système judicaire…

 

            Les racines du mal, n’est ce pas des juges d’instruction beaucoup trop jeunes. A 25 ans en sortant de l’ENM disposent-ils d’une formation suffisante ? Si bien entendu juridiquement, ils sont très performants, la fonction de juge ne nécessite-elle pas une expérience approfondie ? On pourrait imaginer que cette fonction ne soit ouverte qu’à partir d’un certain nombre d’années ; que la norme soit des instructions menées par deux juges et que l’exception soit un juge d’instruction pour les affaires « simples »

 

            Une réforme de la « carte judiciaire » me semble être une des solutions. Pensez qu’une affaire d’une  importance telle que l’affaire d’Outreau peut être aussi bien instruite à Boulogne sur Mer qu’a Paris en raison de sa localisation… Si mon propos n’est pas  de dire qu’il existe des magistrats plus avisés à Paris qu’en province, on pourrait peut-être créer des pôles de compétences en fonction de la nature des affaires…

 

            Dans ce drame humain, je suis convaincu que les médias ont leur part de responsabilité. Les médias deviennent de plus en plus un vrai pouvoir, et pourtant il me semble que le fossé ne cesse de se creuser entre leur pouvoir et la conscience réelle de leur responsabilité. Les médias ne peuvent pas nier leur responsabilité. A l’époque de l’instruction, ils ont créé un climat d’extrême médiatisation. Souvenez vous de la une des journaux : la tour de la honte, des notables pédophiles prostituaient leurs enfants… Les médias sont en train de passer d’informateurs critiques et distancés à des metteurs en scène. Lors de l’audition du juge d’instruction, ils ont récidivé. En effet la diffusion sur les chaînes de télé ne relevait pas de l’information démocratique mais plus d’un loft story justice. Là encore, les médias ont pris un risque non responsable que le juge ne dise rien devant des millions de téléspectateurs et de fait, il n’a rien dit

 

            L’opinion publique joue un rôle déterminant. A mon avis les magistrats sont plus à même que les politiques à résister à la pression des français. Le pouvoir politique est souvent influencé par la versatilité de l’opinion. Il est normal que le politique essaie au maximum de répondre aux aspirations des français. Cependant,  en matière de justice, il doit être le garant intransigeant des principes fondant notre système, il doit aussi respecter impérativement la séparation des pouvoirs… L’opinion publique  partagée au gré du temps entre la détention provisoire comme principe ou comme exception. L’homme public doit, quant à lui, garantir la présomption d’innocence et ne doit pas, par voie de presse, s’insurger d’une mise en liberté d’un criminel récidivant trois jours après sa sortie de prison. Il ne faut pas jeter l’opprobre sur des magistrats bouches de la loi votée par le Parlement.

 

 Si un vrai débat doit avoir lieu sur les délicates questions de la détention provisoire, les remises de peines, les remises en libertés conditionnelles, la récidive, de la responsabilité des magistrats… ce débat doit être mené de manière sereine sans opposition mais en collaboration entre les magistrats et le pouvoir politique.

Pierre Aronoff

 

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Mercredi 15 mars 2006 3 15 /03 /2006 23:38

C'est quoi la précarité: le chômage ou la possibilité de mettre un pied dans l'entreprise?

C'est quoi la précarité: ne pas avoir son diplôme par qu'on a bloqué les facs ou l'on pouvait étudier ou ce complaire dans l'espérence d'un emploi à vie financé par le vide des caisses de l'Etat?

Faites votre choix. Et donnez une chance au CPE.

Contre ces déclinologues manipulés qui croient que de toute façon contre le chômage on a tout essayé, il y a la possibilité de croire en cette réforme qui donne une chance au jeune de faire ces preuves.

NON au BLOCAGE des FACS
NON au CHOMAGE
POURQUOI PAS LE CPE

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Lundi 20 mars 2006 1 20 /03 /2006 22:42

TOUS LES LYCEES DE CHARTRES SONT BLOQUES PAR UNE MINORITE

Ils ont commencé a bloquer le lycée Jean de Beauce, puis Silvia Monfort, ainsi que Fulbert, et ils se préparent a bloqué Marceau demain ; en effet, à la suite d'un rassemblement dans la cour du lycée Marceau cet après-midi, les anti-cpe ont organisé un vote à main levé, sauf que maintenant ils ne demandent plus qu'a ceux qui sont pour le blocage de levé la main et, ils n'ont même pas laisser ceux qui sont contre le blocage  lever la main .

Ce sont des méthodes de tortionnaires, et les plus

anti-démocratiques

Face à cela nous devons réagir

nonaublocagedechartres@hotmail.fr  

www.stoplagreve.com 

 http://etudiantsbaillonnes.blogspot.com  

Paul Baudinet

Lycéen à Marceau

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Mardi 28 mars 2006 2 28 /03 /2006 19:16
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Vendredi 14 avril 2006 5 14 /04 /2006 17:15

C’est à pleurer !

 

 

Si la France avait une âme, en cette période de crise politique, il eu fallu regarder ce samedi 8 avril 2006 du côté des Invalides. Alors que le pays trépignait de pouvoir se traîner dans la chienlit, un vibrant et émouvant hommage a été rendu au général d’armée Alain de Boissieu. Le chancelier de l’ordre de la Libération, gendre du général de Gaulle et héro de guerre s’il en est, incarnait et incarnera l’honneur et la fidélité. L’honneur devant l’adversité, la fidélité à sa patrie et au général de Gaulle. La politique de la grandeur s’éteignait ce samedi dans ce temple de l’honneur que sont les Invalides.

 

 

 

En sortant sur le parvis qui a vu l’affrontement des CRS, des casseurs et des manifestants, un sentiment de profond dégoût m’envahit. Fallait-il que l’histoire de France inscrive sur la même page la disparition de ce Grand Homme et la pathétique image d’un pays soumis aux manifestants irresponsables et à des dirigeants politiques faibles qui cèdent. Le Président de la République annonçait la veille sur un ton ferme mais inutile que la réforme du CPE était vidée de tout son contenu.

 

 

 

Tant pis pour le CPE ! Mais après… Voyons l’ampleur des mobilisations, des immobilisations devrait-on dire, pour une réforme goûte d’eau. Cette goûte d’eau qui a fait déborder le vase. Les syndicats ne représentent même pas 5% de la population françaises mais sont protégés par un statut légal bien curieux. Les bloqueurs ne représentent même pas 10% des étudiants et le PS ne représente même plus l’institution qu’il aspire à être. Et pourtant, ils font plier des dirigeants qui ne dirigent plus que pour la marche arrière.

 

 

 

Ce soir, en longeant le lycée Montaigne, un tag surgit sous l’éclairage des lampadaires : « Le CPE c’est le Viagra de la Gauche ». Pour les leaders du PS qui n’en sont plus, il y a effectivement fort à parier que ça les a fait bander de pouvoir baiser le gouvernement. Mais avec ou sans plaisir ? En tous cas, coup d’un soir sûrement ! Car de ces jeunes qui défilent dans les rues, ceux qui déclament un programme politique, ne se réclament pas de la sociale démocratie ou même de sa variante française socialiste. Mais, plus grave, c’est le bolchevisme assumé pour certains, l’anarchisme pour d’autres et le marxisme pour beaucoup qui incarne l’avenir.

 

 

 

Après le 21 avril 2002, ce qui est à craindre, en 2007, c’est l’accession de l’extrémisme de gauche au second tour de l’élection présidentielle. A l’Est, ils se sont sortis des Goulags et ont rejoint l’Europe au prix de la réforme. La France ose leur dire « non, vous n’avez pas compris ! ». C’était le premier message reçu le 29 mai 2005. Mars 2006 aura été le mois où la France aura dit au monde entier, halluciné par notre comportement : « non, laissez nous tranquille ! On reste, on s’attache à nos acquis, à nos illusions ».

 

 

 

Mais quel exemple donne notre classe dirigeante ? La petite phrase est plus que jamais en vogue. Au sein même du gouvernement, les critiques se font acerbes. Il n’y a plus de logique en cette fin de règne. La coutume voulait qu’ « un ministre ferme sa gueule ou démissionne » au nom du principe de solidarité du gouvernement. La réforme suspendue, c’est au parti qu’on confie la négociation et l’élaboration du plan de sortie de crise alors que, nouveau concept, une loi est promulguée mais ne s’applique pas ! Comprenne qui pourra, alors qu’au même moment le Conseil d’Etat prononçait un arrêt faisant du principe de sécurité juridique un principe général du droit. Mais où sommes nous ? Sûrement pas sous la Ve République, surtout depuis le passage au quinquennat. Faudra-t-il se résoudre désormais à des campagnes présidentielles immobilisantes de 4 ans ? Alors là, c’est sûr la réforme n’en sera pas facilitée !  

 

 

 

Le général de Gaulle disait que les Français avaient deux passions : l’égalité et les privilèges. Et bien, manifestants ou gouvernants, les mêmes causes produisent les mêmes effets : si la notion de cohérence et de responsabilité ne sont pas très vite rappelées à la gouverne de l’individu et de l’Etat, alors il est fort probable qu’il n’y aura plus que dans les livres d’histoire qu’on trouvera en France des grands hommes courageux avec le sens de la fidélité et de l’honneur.

 

 

 

 

 

 

Arnaud Lelièvre

 

 

 

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Vendredi 5 mai 2006 5 05 /05 /2006 22:52

cette année ça commence plus tôt

dès le vendredi 5 mai au soir, Chartres revêt pour la troisième année ses habits de lumière, et ceci jusqu'au 23 septembre

un site officiel est ouvert : www.chartresenlumieres.com

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Mercredi 10 mai 2006 3 10 /05 /2006 23:35

Hier, la France a comémoré le souvenir douloureux de l'esclavage: il y a 25 ans, Mitterrand accédait au pouvoir.

...

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Jeudi 1 juin 2006 4 01 /06 /2006 21:19

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